La majorité appartient à la catégorie de ceux qui observent et jugent silencieusement les actions des autres, sans jamais s’exprimer officiellement.Ensuite, viennent ceux qui critiquent ouvertement les décisions et initiatives des autres* Enfin, il y a ceux qui, animés par une volonté constante d’innovation, agissent sans se soucier des critiques.
1-Les premiers représentent le peuple,ce corps électoral qui, bien qu’ayant le pouvoir de choisir ses dirigeants, se contente souvent d’un rôle d’observateur.
2-Les seconds, qualifiés d’opposants, se positionnent en contre-pouvoir en remettant en question les actions des gouvernants.
3-Quant aux troisièmes, ce sont ceux qui exercent le pouvoir,* imposent leur vision et traduisent leurs idées en politiques publiques.
Dans cette dynamique, les opposants et les gouvernants ne sont que des expressions de la volonté populaire. L’opposition émerge des attentes insatisfaites du peuple, tandis que le pouvoir exécutif découle de la nécessité d’une gouvernance stable. Ces deux entités sont ainsi engagées dans une compétition perpétuelle, alternant entre critique et prise de responsabilité.
Cependant, l’absence d’une idéologie directrice partagée complique la cohabitation de ces trois groupes et rend difficile l’aboutissement d’un projet politique cohérent.
C’est dans cette perspective que nous avons proposé le panafricanisme* comme socle idéologique unificateur.
Cette doctrine, qui transcende les intérêts partisans, vise à *rassembler toutes les forces vives autour d’un idéal commun* :*le développement et la souveraineté de nos nations africaines*. Mais cette ambition requiert *d’importants sacrifices*, notamment à travers ce que j’ai appelé le *changement de paradigme*, qui impose une refonte profonde de nos modes de pensée et d’action.
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